J’ai deux problèmes (en fait j’en ai plus, mais ce blog n’est pas une thérapie, c’est pour partager)

Premier problème, sur mon serveur vps chez OVH (Debian 8), j’ai la désagréable sensation, pour ne pas dire certitude que la fonction mail de php ne fonctionne pas.

Que faire ?

Installer un serveur mail simple et efficace. Exim4 est notre homme. Mais il n’est pas configurer. Voir pas installé.

On se dirige vers la première ligne : Distribution directe par SMTP (site Internet)

Et dans Nom de courrier du système il faudra lui mettre votre nom de domaine, par ex : monsite.com
Ainsi que dans Autres destinations dont le courrier doit être accepté
J’ai laisser les autres options par défaut.

C’est le moment de vérifier si ça marche

Vous pouvez faire un test avec un fichier php sur votre serveur :

Le mail est envoyé, victoire !
Il est dans le spam… tout n’est pas perdu.

 

Second problème, gmail classe inévitablement le courrier dans les spams. Même si l’adresse mail du serveur est dans mes contacts.

En regardant le détail des mails, j’ai vu que l’IP v6 était utilisée. Ce n’est pas un problème en soit.
Si ce n’est que le SPF en qui Gmail fait confiance est paramétré sur l’IP v4 sur mon serveur OVH et que je ne peux pas le faire pointer vers l’IP v6.

Solution, demander à Exim4 d’envoyer en IP v4 en ajoutant à la fin de /etc/exim4/exim4.conf.template ceci :

et relancer le service :

 

Troisième problème, gmail ne classe plus le courrier dans les spams. Victoire ! Mais affiche un point d’interrogation à côté de mon nom de domaine quand j’affiche le message avec ce texte quand je le survol :

« Gmail n’a pas pu confirmer que ce message a bien été envoyé par monsite.com (et non par un spammeur). »

Ce tuto s’arrête ici. L’objectif premier est rempli, le smtp fonctionne et les mails ne partent pas dans les spam.

Pour résoudre ce dernier problème il faut générer deux clés RSA, une publique et une privée, mettre la clé publique dans les DNS… l’autre dans le mail. Beaucoup de manipulations, n’en n’ayant pas le besoin dans l’immédiat je vais m’en passer.

Cet article est particulièrement intéressant pour les petites dotation en RAM comme le Raspberry Pi.
Car oui, 1Go en 2016 c’est tout petit. Alors pour votre vieux netbook ou votre framboise, zRAM va vous aider.

Car zRAM (anciennement compcache) va compresser votre RAM et gérer une zone de SWAP dans la RAM. Il y a une petite perte de temps pour la compression qu’il faut relativiser avec le temps perdu en lecture/écriture d’une zone de SWAP classique sur un disque dur ou une clé usb (en usb 2 pour le pi)

J’ai testé sur le Pi 3 avec Ubuntu Mate :

  1. Pas de SWAP, (par défaut) petit freeze avec plusieurs logiciels lancés
  2. SWAP sur clé USB, l’écran ne freeze plus
  3. Zram, l’écran ne freeze plus et l’on gagne un peu plus en réactivité

La solution zRAM est pour moi de loin la meilleure, car donnant plus de souffle. Le premier lancement reste un peu long (identique à la distribution sans swap) par contre les lancements suivants dans la même session sont plus rapides.

Sous Ubuntu

Se fier à l’article de la doc Ubuntu : https://doc.ubuntu-fr.org/zram
Dont voici les actions à réaliser :

Sous Debian

Se fier au wiki Debian : https://wiki.debian.org/ZRam
Dont voici les actions à réaliser :

y coller :

et enfin :

Pour rendre exécutable le fichier, l’ajouter au boot et redémarrer pour la prise d’effet.

Faire du tri

Quand on a un Raspberry Pi :

Attention ! Raspbian possède un fichier de SWAP sur la carte SD, c’est le moment de le désactiver, la durée de vie de votre carte SD s’en fera certainement ressentir.

Voir l’article sur Framboise 314 pour plus de détails : http://www.framboise314.fr/et-si-on-se-passait-du-swap/

Quand on n’a pas un Raspberry Pi :

Si vous avez un ordinateur autre que le Raspberry Pi, et si vous avez une zone de SWAP sur votre disque dur, alors c’est le moment de la désactiver et de la supprimer depuis Gparted par exemple.

SWAP sur USB (méthode alternative)

Si jamais vous voulez tester le SWAP sur USB, munissez vous d’une vieille clé, passage sous Gparted pour lui coller une partition de type « linux-swap » puis de trouver son petit nom avec la commande :

Puis en partant du principe que votre swap usb se trouve en /dev/sda1 :

Attention, ça n’a d’effet que le temps de la session, à relancer à chaque démarrage donc.

Dernière astuce pour la route

Transférer les fichiers de log en RAM pour allonger la durée de vie de votre carte SD : http://www.magdiblog.fr/divers/comment-prolonger-la-duree-de-vie-de-vos-cartes-sd-sur-raspberry-pi/